après avoir appris qu’il y ait aussi des romands qui s’intéressent à ces lignes, je veux bien essayer de créer quelques unes en français pour qu’eux puissent – pour une fois – laisser à côté le dictionnaire. eh alors, ces lignes sont pour vous…
et c’est bien clair que les suisses allemands avec leur français appris à l’école puissent aussi bien suivre ces lignes et aussi – je crois bien – les comprendre. ça ne devrait pas être trop difficile, quoi!
En supposant que vous avez bien réussi la traduction je ne répète pas tellement ce que j’ai déjà raconté. Au lieux je reprend le petit voyage en train de Curitiba à Morretes qu’on a fait vendredi le 28 mars.
La ville de Curitiba (1.5 million d’habitants) se situe au milieu sud de la Serra do Mar, une chaîne de montagne qui s’élonge le long de la côte atlantique du Brésil, à une altitude d’à peu près mille mètres. Morretes (petite ville à 16′000 habitants) est le gare terminus du train et est plus proche de la mer et aussi plus bas. Le train croise donc les montagnes de la Serra do Mar en descendant gentillement vers Morretes. Ce qui rend très joli cette route de trois heures en train à une vitesse de 30 ou 40 kilomètres à l’heure c’est la forêt tropicale atlantique qui couvre à peu près toutes les pentes et pics des montagnes. Le train prend avec ces passagers et leur donne la possibilité de voir la forêt de très proche. C’est évident – même à cette vitesse – que ce soit trop rapide pour vraiment voir tous les fleurs et tous les animaux d’une telle forêt. Mais on rencontre tout de même quelques papillons (qui sont des fois un peu plus grands que chez nous) et plantes. Mais commençons-nous au début:
C’est pour les 8.15 que l’horaire indique le départ du train de la petite gare de Curitiba qui doit avoir été beaucoup plus importante à l’époque pour le transport des marchandises vers la côte et vers le port de Paranaguá. Donc c’est à la bonne heure que la station encore si désertée l’après-midi de la veille se remplit gentillement des touristes que vont faire le trajet avec nous. Après les problèmes normaux qui arrivent quand il y a un tel rassemblement de touristes nous nous retrouvons sur nos places qui sont même – selon notre guide – du bon côté. A l’heure précise le train quitte la gare et ça sera pour la prochaine petite heure qu’on va traverser tous les banlieues de la ville et ces villages voisins. Après on entre peu à peu dans la forêt tropicale. Les interventions humaines deviennent de plus en plus rares et maintenant les instalations du train sont les seules choses de la civilication qui restent.
Pour les prochaines deux heures c’est la forêt tropicale qui domine la vue. Le train glisse le long des montagnes, fait des virages à gauche et é droit, croise des ponts et des vallées et passe entre de nombreux tunnels. On étant d’origine de la Suisse on est quand même un peu moins impressionné par les altitudes des ponts ou par le nombre des tunnels, car on peut aussi retrouver de telles choses par exemple entre Martigny et Châtelard. Mais c’est clair que les vues et surtout les vastes vallées découvertes par un immense vert sans aucun signe de civilisation sont uniques et créent un image inoubliable.
Apart cela ce sont nos accompagnons dans le wagon qui nous impressionnent et nous apportent un sourire sur les lèvres. Face au nombre de photos qui sont prises on peut bien s’imaginer que ces pauvres gens n’ont pas la possibilité de voir autre chose ou bien qu’ils vont rentrer à la maison avec des milliers de photos…la plupart d’eux inutiles…et on peut aussi se poser la question ce qu’ils aimerait découvrir en faisant des photos dans les tunnels.
Mais le passage en train était impressionnant et nous a donné une premiere vue de la forêt tropicale au Brésil, une affaire à suivre. Des informations et quelques images se retrouvent ici.
à la prochaine
April 10, 2008 um 12:22 |
Madame étoile a acheté du pain et du fromage! Mon dieu….
April 23, 2008 um 9:38 |
Mille fois „merci“ pour ton commentaire en français. C’est vraiment sympa
de ta part. C’est vrai aussi que ça me ferait du bien de traduire ton texte en allemand, mais je devrais employer souvent le dictionnaire. Tu peux aussi me dire qu’il serait temps de rafraîchir des anciennes connaissances.
Meilleures pensées et continue dans la voie que tu as choisie.